jeudi 23 septembre 2010

Des députés twittent les débats sur les retraites

Des députés ont décidé de briser le huis clos imposé, en rendant compte des discussions en commission sur le site de micro-blogging Twitter.

Des députés twittent les débats sur les retraites

Malgré le refus du président de la Commission des affaires sociales de rendre public le contenu des débats portant sur la réforme des retraites, ce mardi 20 juillet, plusieurs députés ont bravé l'interdiction et décidé de livrer des informations sur leur fil Twitter.

Attendu en commission, le député UMP, Lionel Tardy, spécialiste politique du tweet, était finalement absent. Raison invoquée: un boycott de la séance pour cause de huis clos. La veille, sur son blog, il s'indignait de voir qu'une telle réunion ne soit pas ouverte à la presse. "Cette décision est scandaleuse et antidémocratique!" enrageait-il.

Des débats tendus

Mais d'autres députés ont pris le relais et rusé pour éviter le carton jaune de la censure. C'est le cas notamment de l'élu de la Nièvre,Gaetan Gorce, qui rapportant le climat de la réunion, décrit une "ambiance extrêmement tendue". Il dénonce une majorité qui "multiplie les interruptions à l'égard des intervenants socialistes". Et relate aussi un vif échange entre lui et le ministre du Travail, Eric Woerth.

Autre présent sur la Toile, Jean-Marc Ayrault. Le chef de file des députés socialistes s'interroge sur "le coût du plan com du gourverment dans les médias" sur une réforme encore non-votée par le Parlement. Et parle lui aussi d'une atmosphère "électrique". Il pointe au passage l'attitude de la majorité, évoquant de "multiples interruptions".

Réclamant une "transparence des débats", la députée PS de Paris, Sandrine Mazetier a elle aussi rompu le secret, en racontant minute par minute le déroulé de la réunion.

Pas de scoop, ni de révélations fracassantes, mais une volonté affichée de tenir informer les Français des discussions sur une réforme cruciale du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/des-deputes-twittent-les-debats-sur-les-retraites_907460.html

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Faille Twitter : un ado australien avoue être à l’origine de l’attaque

Un jeune Australien de 17 ans a reconnu avoir exploité la faille de sécurité qui a mené à la paralysie de Twitter pendant plusieurs heures. D’autres pirates ont aussi pris le relais.

La faille de sécurité qui a permisl’attaque de type cross-site scripting (XSS) qui a fait tremblé Twitter dans la journée de mardi est colmatée.

Bon nombre d’utilisateurs du service de micro-blogging ont pu voir apparaitre sur leur flux d’actualité des “tweets” malicieux.

Quand le curseur de la souris est passé sur ce mini-message infecté, des lettres géantes et des bandes noires apparaissaient sur l’écran de l’utilisateur, sans pouvoir disparaître.

Plus vicieux : ces tweets infectés se répandaient comme des virus sur Twitter, à l’insu des utilisateurs. En effet, lorsqu’un internaute survolait à l’aide de sa souris un de ces mini-messages indésirables, celui-ci –était automatiquement répliqué et renvoyé vers les abonnés à son profil.

Très vite, un jeune Australien de 17 ans a avoué être à l’origine de cette attaque massive sur Twitter. Connu sous le pseudonyme de @zapp, cet adolescent, de son vrai nom Pearce Delphin, a reconnu avoir décelé une vulnérabilité sur le réseau social.

Il a ensuite profité de cette découverte pour injecter dans un message du code JavaScript permettant de déclencher l’ouverture intempestive de pages Web lors du survol du tweet par une souris.

Seulement, Pearce Delphin s’est retrouvé un peu vite dépassé par les événements. D’autres hackers ont pris le relais. Ils ont utilisé le code déployé par le jeune Australien pour créer d’autres attaques, qui permettaient de rediriger les membres de Twitter vers des sites pornographiques.

Pearce Delphin a avoué ne pas avoir saisi l’ampleur que pouvait prendre son geste.“J’ai fait cela simplement pour voir si cela pouvait être fait… voir si le code Javascript pouvait être utilisé dans un tweet. Lorsque j’ai posté mon tweet, je n’aurais jamais imaginé que cela allait décoller comme cela. Je n’y avais vraiment pas pensé”, a-t-il déclaré dans un e-mail, rapporte l’AFP.

Source : http://www.itespresso.fr/faille-twitter-ado-australien-avoue-etre-origine-attaque-36774.html

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mercredi 22 septembre 2010

Un adolescent australien de 17 ans à l'origine de la panique sur Twitter

Le jeune homme voulait simplement voir si du code Javascript pouvait être utilisé dans un tweet. Sauf que son idée a ensuite été reprise par des hackers...

On commence à en savoir un peu plus sur les raisons du chaos qui a frappéTwitter.com pendant plusieurs heures ce mardi. Tout a en fait commencé par les expérimentations d'un jeune australien de 17 ans...

Pearce Delphin a exploité un trou de sécurité dans le site de micro-blogging : "J'ai fait cela simplement pour voir si cela pouvait être fait... voir si le code Javascript pouvait être utilisé dans un tweet", a indiqué le jeune homme à l'Agence France-Presse par courrier électronique.

Faille corrigée il y a un mois

Injecter du code Javascript dans un tweet déclenchait alors l'ouverture de pages Web au simple survol de la souris sur le texte. Jusque-là rien de trop grave.

Mais très vite, des pirates ont repéré l'astuce et l'ont exploité pour déclencher l'ouverture de pages Web pornographiques piégées ou créer des tweets 'vers' qui se répliquaient chaque fois qu'ils étaient lus. C'est alors que le chaos s'est propagé à grande vitesse.

"Lorsque j'ai posté mon tweet, je n'aurais jamais imaginé que cela allait décoller comme cela. Je n'y avais vraiment pas pensé", a-t-il ajouté.

Après avoir colmaté la brèche, le site a tenu à s'excuser sur son blog officiel. On y apprend que la faille a été découverte et corrigée il y a un mois mais qu'une mise à jour du site l'a faite ressurgir.

Twitter souligne également qu'aucune donnée personnelle n'a été compromise par cet exploit, inutile donc de modifier ses paramètres de sécurité. Enfin, le service confirme que les applications tierces ou les versions mobiles de Twitter n'ont pas été impactées, seul le site Twitter.com ayant été touché.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/un-adolescent-australien-de-17-ans-a-l-origine-de-la-panique-sur-twitter-39754785.htm

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mardi 21 septembre 2010

Twitter répare une faille de sécurité

Le compte Twitter de Sarah Brown.

Le site de micromessages Twitter a assuré, mardi 21 septembre, qu'il avait mis fin à une faille qui semait le chaos pour ses utilisateurs. Le groupe a assuré que l'"attaque" avait été "identifiée"et la faille "entièrement corrigée". Plus tôt dans la journée, le flux de micromessages a longuement été perturbé : les utilisateurs recevaient des messages de spam, représentant un bloc noir en lieu et place du texte.

Ce message contient en fait un code malicieux, et le simple fait de survoler le message avec la souris le reproduit, explique le site spécialisé dans la sécurité de Sophos. La mise en page du site Twitter a également été affectée, mais les applications tierces, qui permettent d'accéder au réseau social, semblent touchées de manière inégale.

Outre les milliers de comptes des utilisateurs particuliers, certains comptes officiels de personnalités ont aussi été affectés. C'est le cas de la page Twitter de Sarah Brown, femme de l'ancien premier ministre britannique Gordon Brown. Le compte, qui a plus d'un million d'abonnés, renvoyait à un site pornographique situé au Japon.

RISQUES D'INFECTION

"Il semble que beaucoup d'internautes exploitent cette faille pour s'amuser et jouer, mais il y a de toute évidence le risque que des cybercriminels dirigent le trafic vers des sites infectés ou que les spammeurs multiplient les publicités", explique l'expert de Sophos.

La semaine dernière, Twitter a lancé une nouvelle interface de son site, visant notamment à intégrer les services de vidéo ou de photographie.

Source : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/09/21/le-service-twitter-victime-d-une-faille_1414161_651865.html

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Twitter hacké

Twitter victime d'une attaque XSS, le 21 septembre 2010

Des tweets devenus entièrement noirs ou des lettres format XXL qui s’affichent verticalement et empêchent le bon fonctionnement de Twitter… Voilà ce qu’ont pu découvrir les utilisateurs du site de micro-blogging, mardi vers 13h30.

En cause, un message retweeté automatiquement à l’insu des utilisateurs, dont Benoît Hamon et Sarah Brown, la femme du Preminer ministre britannique Gordon Brown. Dans le cas de cette dernière, il semblerait que l'attaque oriente vers un site pornographique basé au Japon, selon le blog Sophos.

Attaque XSS

S'il est impossible de poster un nouveau message - l'utilisateur est alors redirigé vers une page d'erreur - il est en revanche possible de suivre partiellement sa "timeline" (son fil d'informations). Le message à l'origine de ce hacking est un bout de code malicieux de 140 signes qui se diffuse de manière virale, donc très rapidement.

«Diffusé sous plusieurs formes modifiées par des plaisantins plus ou moins intentionnés, il peut aussi ouvrir des pop-up ou des messages d'avertissement, avec des liens souvent masqués sous un bloc noir illisible», souligne Numerama.

Il s’agit d’une attaque XSS (cross-site scripting) qui consiste à forcer un site web à afficher du code HTML ou des scripts saisis par les utilisateurs. Cette attaque, qui vise un service précis de Twitter, ne concerne que le site et ne gêne pas le fonctionnement de la version mobile de Twitter.

Données personnelles

Le site de micro-blogging n'a pas encore réagi à cette attaque, le dernier message posté sur son blog datant du 14 septembre. La faille n’avait toujours pas été corrigée à 15h.

Les utilisateurs doivent donc être vigilants, d'autant que cette attaque pourrait avoir d'autres conséquences qu'un simple blocage du site. «Grâce aux vulnérabilités Cross-Site Scripting, il est possible à un pirate de récupérer par ce biais les données échangées entre l'utilisateur et le site web concerné, note le siteCommentcamarche.net. Le code injecté dans la page web peut ainsi servir à afficher un formulaire afin de tromper l'utilisateur et lui faire saisir par exemple des informations d'authentification.»

Source : http://www.20minutes.fr/article/599746/high-tech-twitter-hacke

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